je suis folle

L'homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison

dimanche 17 octobre 2010

poéme

Assise sur le trottoir
elle tends la main
n'ayez pas de chagrin
elle ne veut pas de votre pitié
elle veut juste un peu de chaleur
n'hésitez pas à partager votre amitié
cela l'aidera à oublier
ça fait longtemps qu'elle est solitaire
alors si vous le pouvez, soyez solidaires
elle aime les gens simples et ordinaires
surtout ne faites pas de manières
donnez lui tout ce que vous pouvez
beaucoup d'amour en toute sincérité

prisonnier de la parole
je suis enfermé dans une cellule
je voudrais sortir de ma bulle
c'est un mauvais rôle
les barreaux sont jolis
mais souvent je m'ennuie
je voudrais aller dans un autre univers
très loin, très très loin de cette enfer
la solitude est ma seule amie
j'en ai marre de cette vie
si un jour je vois le bout du tunnel
je serais un papillon déployant mes ailes

pourquoi existe il des normes?
je ne veux surtout pas marcher dans les clous
et tant pis si la société me range parmi les fous
toutes ces personnes uniformes
qui nous collent souvent des étiquettes
au diable la pensée unique
je veux porter différentes casquettes
chacun apporte ses briques
pour construire un monde de tolérance
ou tout le monde aura droit à sa chance
on s'enrichit de nos différences
chacun marche à sa cadence
l'important c'est d'arrivé
peu importe d'être premier

samedi 16 octobre 2010

Il est difficile d’être fragile

Un français sur deux déclare souffrir ou avoir déjà souffert de fragilité mentale . La France serait-elle à moitié folle ? En tout cas elle est championne de la consommation d’antidépresseurs, elle a la médaille à ce niveau là ! 8 français sur 10 pensent que pour aller mieux, il suffit d’une bonne hygiène de vie . 62% sont persuadés que les médicaments sont très efficaces . 42% pensent qu’il suffit de prendre sur soi et d’attendre que ça passe . 71% pensent que parmi les causes susceptibles de rendre fragile, le travail arrive en tête avec son stress, ses objectifs de production, ses menaces de chômage .
 
Il est bien difficile d’être fragile et d’être accepté avec ses fragilités dans cette société qui ne valorise que la rentabilité et l’efficacité. Malheur aux vieux qui ne sont plus assez vifs, malheur aux handicapés qui n’entrent pas dans les normes de productivité, malheurs aux malades en général qui pèsent sur les charges collectives . Derrière ce rejet se dissimule toujours très mal cette vieille tentation d’eugénisme et d’euthanasie qui nous rappelle cet ancien projet nazi concernant  « les vies qui ne valent pas ou plus la peine d’être vécues » !

 Le droit de ne plus encombrer, de ne plus être une charge pour les autres, de ne plus gêner conduit régulièrement de nombreuses personnes au suicide ou les amènent dans les services de psychiatrie . On les retrouve épuisés, honteux, culpabilisés, ne pouvant plus faire face, avec une situation sociale dramatique .
Notre société interdit d’être fragile  et ceux qui le sont ou le deviennent sont rejetés ou marginalisés comme des « a-normaux » .
Cette société est mortifère parce qu’elle nous oblige à vivre dans le mensonge . Car il est humain d’être fragile . Par nature l’ humain est fragile . Qui de nous peut prétendre ne pas avoir de limites, de failles ? 
 
La société nous impose en permanence de cacher, de compenser nos manques et nos fragilités . Est-il possible de vivre des relations humaines authentiques quand on est sans cesse obligé de se contrôler, de rester bien indépendant des autres et de porter partout sa grosse carapace protectrice ? Nous nous mentons à nous-mêmes tout le temps . C’est pas facile de reconnaitre ses fragilités, ses manques, ses zones d’ombre, ses démons intérieurs, pas facile de s’accepter négativement sans perdre l’estime de soi et des autres bien sûr . Peut-on miser sur la capacité de compréhension et de bienveillance de notre entourage familial, professionnel ou social ? Peut-on s’exposer si l’on craint d’être détruit ? Quand on est entrainé depuis tout petit à vivre sous le projecteur des comparaisons, quand on est entrainé à être le meilleur, il est impossible de se risquer à se montrer tel que l’on est .  


Quelle immense difficulté alors pour ceux qui souffrent de faiblesse psychique et qui vivent sous le regard des autres . Pourtant, nos fragilités et nos faiblesses peuvent être aussi notre force et notre richesse . Quand on accepte de montrer ses faiblesses, du même coup on permet aux autres d’exposer aussi les leurs et on peut alors construire avec eux une relation authentique, en abattant les masques . On peut évoquer ces fragilités qui nous habitent et nous paralysent sans peur d’être jugés ou assimilés à des nuls . Accepter ensemble nos propres vérités et pouvoir enfin être nous-mêmes avec ces défauts qui font aussi nos qualités .
Faudrait-il en arriver à promouvoir un droit à la fragilité ? Le droit d’être fragile sans être exclus de la société, sans être contraint de vivre dans le déni ou de jouer un rôle pour pouvoir être accepter .
Cette vérité nous rendrait libre, elle serait notre force et humaniserait nos relations . Oser être vulnérable, prendre le risque d’être atteint, déstabilisé… mais vivant .

 

vendredi 15 octobre 2010

j'aurais encore préferer être orpheline

j'ai juste besoin d'être écouter et comprise...

Vous savez que moi et mes parents on ne se vois plus. C'est moi qui ai couper les pons.

Avec mon père sa ne me fait rien. Après tout c'est lui qui la voulu.

Mais ma mère, je la hais tellement.... Je sais même pas pourquoi je la hais au tend... Pourtant c'est mon père qui mériterais que je le haïsse... Mais bizarrement, mon père je m'en tape. J'y suis complètement indifférente.


Peut être parce que je ne le vois plus ? Ma mère, je suis quand même en contacte avec elle par l intermédiaire des parents de mon mari qui je vous le rappelle et mon cousin (je sais c'est compliquer)



Ma mère c'est le genre "oh je t'aime, ma fille chérie" devant les autres mais pas de lettre ou juste pour les fêtes, pas d'apelle téléphonique, pas de demande pour savoir si son petit fils va bien... ect...


c est le genre à dire je t'aime sans faire de câlin (oui parce qu'on est grand... On a plus besoin de câlin
) (j en avait pas non plus quand j'étais petite hein....)

Je la haï tellement punaise.... toute cette rancœur que j'ai nourri pendant toute mon enfance, maintenant ca me bouffe de l'intérieur....

c'est de sa faute si je ne pouvais pas voir les gens que j'aimais quand j'étais petite (à savoir son propre père et la famille de mon mari)

c est entièrement de sa faute car elle ne sais pas opposer à mon père ! et pas seulement pour sa. Mais pour tout ! On avait jamais le droit de rien. On n'avais le droit que de rester assis sans broncher jusqu'au soir... On pouvais pas jouer, on était trop bruyant ! mais merde quand on aime pas les enfants qui jouent, faut pas faire de gosse!!!! le mien c'est une pils survolter ben je prend sur moi !


ET APRÈS ELLE DIRA QU ELLE M AIME MAIS PUTAIN QU ELLE PÉTASSE!!!!!!!


j'ai gâché mon enfance, je suis confuse avec mes émotions, je suis totalement perdu de savoir que j'ai des problèmes mentaux et que je risque de les refiler à mon fils !!!! je me bas tout les jours avec moi même pour être une bonne mère sans problème pour que mon enfant vive dans un atmosphère sains et idéal.......... Mais intérieurement, je hurle ! j'ai l impression de me consumer dans mes propres entrailles!!!!


alors la rencoeur grandi de plus en plus... elle grandi avec la souffrance que j'éprouve....

je sais pas si vous avez déjà jouer ou vue le film silent hill... Mais heureusement que le démon n'existe pas car j'aurai accepter tout ces pactes pour que ma rencoeur explose au grand jour et détruis mes parents aussi violemment que ma propre douleur ! .... Qu'elle chance elle as......

et il y a peut, j'ai écrit une lettre enflammer à ma mère. Lui expliquant tout mes problèmes causé à cause de mon enfance...


elle a pleurer et c'est tout... c est ma sœur qui me la dit. Ma mère ne sais même pas inquiéter pour moi ! tout ce qu'elle voyait c'était ce que je lui reprocher.......... MAIS BORDEL TA FILLE SOIS DISANT CHÉRIE CRÈVE A PETIT FEU. JE DOIS FAIRE QUOI POUR QUE TU RÉAGISSE !!!!!!!!!!!!


hier, c'était mon anniversaire..... elle m'a envoyer une carte électronique.... c'est tellement impersonnelle... et dessus elle a écrit :

Citation :
angélique malgré l éloignement et l incompréhension qui c est installer entre mous je peut d assurer que je t aime au temps que mes trois autre enfant et en se jour spéciale je te souhaite un joyeux anniversaire bisous a tout les trois maman



mais bordel quoi.... elle comprendra donc jamais ?! je sais pas quoi faire et même si elle comprenait un jour, je crois que la rencoeur et si forte que je trouverais un prétexte pour la rabaisser une fois de plus...


Mais je suis emphatique.... j'ai regretter la lettre que j'ai écrite et j'avais de la peine pour elle, malgré tout ! et vlan encore une douleur dans ma tronche....


Ben la pareil, pour pas la blesser quand mon frère m'a demander si j'avais reçu la carte, j'ai répondu "oui tu lui dira merci"


...................................



en mai prochain, ma sœur se mari... je suis témoin, ma mère sera la... J'ai peur, si ma mère ose me dire un truc genre "je t'aime" je crois que je vais lui mettre mon poing dans la figure.... je vais gâcher le mariage de ma sœur... j'ai tellement peur... mais sa personne le verra...


Si je fais rien, je souffrirais intérieurement, nourrissant encore la douleur et la rencoeur... et si j'explose... je serais juger, dévisager, ma sœur me détestera.... je serais seul au milieu de tous... et personne ne sera pourquoi.........................

  

jeudi 14 octobre 2010

un corps remplis de peur

Je m'appelle Angélique. J'ai 27ans aujourd'hui. 
je suis Borderline, je suis une femme/enfant, j'ai peur des autres et bien souvent je fais des crise panique...
J'ai souvent l'impréssion d'être incomprise, qu on me juge mal ou qu'on ris de moi...
Je n'ai que trés peut d'amis... Et c'est amis ne savent rien de tout cela.
Je suis seul avec moi même.

Ma famille est composé d'un pére absent et otoritaire et d'une mere soumise. J'ai deux freres et une soeur.
J'aurais aimer être aimer pour ce que je suis. Une enfant en quêtes d'affection.
Je suis pourtant mariée et j'ai un enfant. Mais je reste bloquer dans la souffrance du passé... Je n'arrive pas à grandir, à pardonner et oublier...

Mon mari fait tout pour etre le mari idéal. Mais il ne peut pas remplacer mon pere... ALors pour moi, il ne sera jamais idéal...
Mon enfant est dynamique, plein de vie, bruyant, je l'aime, il me fatigue... je l'aime... il me défis, je l'aime alors je le punis, il pleure... seul je fait une crise de panique...

Je suis empathique, je n'aime pas blesser les gens, car je souffre aussi. La souffrance guide mes émotions et ma vie... Une quêtes interminable pour limité la souffrance et la remplacer par la sécurité d'un pseudo père protecteur...
je m'auto juge, faute de me battre pour réussir dans la vie, je me bas intérieurement pour réussir à survivre. J'ai l'impression d'être constamment en grande conversation avec moi même...

Mon mari travail dur pour subvenir à nos besoin. Je suis immonde car j'ai si peur des gens... que je ne travail pas... Je le vois ce débattre pour qu'on sens sorte mais moi... Esclave de ma souffrance, je ne bouge pas.

J'aimerais travailler avec les animaux...
Je deteste les humains....

J'ai si peur... J'ai si mal 

hyper active,  je m'occupe pour oublier. 
la mutilation et l'alcoolisme on laisser place à l'anorexie, je me concentre sur mon corps immonde... je pense moins à ma souffrance... 
plus j'ai faim, plus j'ai mal au ventre.. moins j'ai mal au coeur...

je me suicide à petit feu? Je ne pense pas... J'ai le contrôle ! Oui j'ai le contrôle sur au moins une chose de ma vie...

Peur panique


Les crises de panique sont une forme particulière de névrose. Les névroses sont des maladies psychiatriques relativement bénignes dans la mesure où elles ne s'accompagnent jamais d'une désorganisation de l'esprit.
Un névrosé n'est pas un malade mental, il ne le deviendra pas. Les névroses sont assez sérieuses tout de même, car elles sont chroniques. Elles entraînent une gêne sociale notable chez ceux qui en souffrent, et les limitent beaucoup dans leur vie individuelle.
La névrose d’angoisse est caractérisée par la survenue régulière, sur un fond d’angoisse permanent, d'attaques d'angoisses répétées ou attaques de panique.
Cette névrose se développe sur des personnalités de type anxieuses, qui présentent en général les caractères suivants :
  • Une timidité importante ;
  • Une très grande émotivité et une hypersensibilité ;
  • Une grande difficulté à prendre des décisions ;
  • Un état de tension psychique permanent ;
  • Une recherche de la perfection ;
  • Un besoin d’être rassuré en permanence.
Les attaques d’angoisse ou attaques de paniques sont des épisodes pénibles qui correspondent à des peurs intenses, incontrôlées et sans raison. Elles durent quelques dizaines de minutes à quelques heures. A l’issue de la crise, la personne atteinte est capable d’en reconnaître le caractère absurde et excessif. Les caractéristiques de la crise sont les suivantes :
  • Elles peuvent être plus ou moins fréquentes (quotidiennes, hebdomadaires, …), et c’est leur fréquence qui conditionne l’impact de la maladie sur la vie sociale des personnes malades ;
  • Le début est brutal, souvent nocturne. Le malade à une sensation très forte de danger imminent, de catastrophe inéluctable. Souvent, il existe une sensation de mort imminente ou de sombrer dans la folie ;
  • Dans le même temps existe un sentiment d’impuissance, et la conviction qu’il n’y a rien à faire, qu’il n’y a aucun moyen d’éviter ce danger. Cette conviction entraîne un état d’agitation permanente, ou au contraire un replis sur soi et une prostration ;
  • Le sujet a souvent du mal à respirer et l’impression d’un poids sur la poitrine, il est également fréquent d’avoir en même temps la "tête qui tourne" : ces symptômes sont purement imaginaires et il n’existe pas en réalité de vertiges ni de troubles réels de la respiration ;
  • Il existe certains signes physiques qui sont associés à la crise, par exemple une augmentation du rythme cardiaque, des tremblements, des sueurs et une pâleur du visage.
La maladie peut fluctuer au cours de la vie, avec des moments ou elle est plus présente et d’autres ou elle s’estompe. Elle entraîne une souffrance morale importante et peut conduire à la dépression ou à d’autres formes de névroses, voire vers des maladies biologiques liées au stress (ulcère, problèmes cardiaques, …).

phobie social

La phobie sociale est caractérisée par une anxiété extrême provoquée par l'exposition à une situation de performance ou à un milieu social. Les symptômes peuvent se manifester quand la personne atteinte s'adresse à un groupe, mange au restaurant, fait un appel téléphonique en public ou dans tout autre situation qui l'expose à d'autres gens.
Dans ces situations, la personne se sent rougir, se met à bredouiller ou à trembler, se sent nerveuse, a mal au coeur ou a peur d'avoir l'air ridicule.
Il n'y a pas si longtemps, les gens qui réagissaient ainsi étaient considérés comme très gênés. Les médecins savent maintenant que ces symptômes physiques et psychologiques traduisent un trouble comportemental appelé «phobie sociale».
La phobie sociale est le troisième trouble psychologique par ordre de fréquence et c'est le «trouble anxieux» le plus courant. Environ une personne sur sept en souffre à un moment ou l'autre de sa vie. Cette problématique commence souvent durant l'enfance et, si elle n'est pas traitée convenablement, peut persister à l'âge adulte.

Faire comme si de rien n'était n'arrange rien. Sans traitement médical et psychologique approprié, les personnes souffrant de phobie sociale finissent souvent par s'isoler, incapables d'établir des relations, de se marier ou de jouir pleinement de la vie.
Avec le temps, elles ont tendance à développer d'autres problèmes, comme la dépression, le trouble panique, d'autres phobies ou des problèmes d'abus d'alcool ou de drogues. Malheureusement, de nombreux phobiques sociaux ont honte de leur état et ne consultent personne à ce sujet. Il n'y a pourtant pas de honte à avoir.

Il faut se rappeler que la phobie sociale n'est ni la gêne, ni la timidité ou le repli complet sur soi. Les personnes atteintes de phobie sociale peuvent s'être résignées à toujours ressentir la même anxiété et tension insupportables dans des situations sociales ou de performance et elles peuvent s'être toujours senti observées et critiquées par les autres, mais tout ça peut changer. Ces pensées et ces sentiments sont des symptômes physiques et psychologiques qu'il faut traiter.

Près de la moitié des personnes atteintes ont des symptômes pendant l'enfance et elles en ont presque toutes avant l'âge de 20 ans. Malheureusement, une personne qui souffre d'anxiété depuis l'enfance risque fort de penser que c'est normal et qu'elle est tout simplement comme ça.
En réalité, la phobie sociale peut perturber gravement tous les aspects de la vie, comme le rendement scolaire, les relations sociales ou la quête d'un emploi. Il importe donc de comprendre que la phobie sociale est un problème comme un autre -elle peut être diagnostiquée, puis traitée avec succès.

Environ une personne sur sept souffre de phobie sociale à un moment ou l'autre de sa vie. Les symptômes physiques qui caractérisent la phobie sociale - comme les tremblements, des battements cardiaques rapides ou le rougissement - apparaissent habituellement à l'adolescence ou même pendant l'enfance et peuvent durer plusieurs années. Les personnes atteintes ont une peur ou une anxiété irrationnelles dans des situations sociales ou de performance, ce qui met à rude épreuve leurs relations familiales, peut les rendre incapables de se faire des amis et risque d'entraver leurs activités scolaires ou professionnelles.

De plus, les personnes malheureuses à cause de leur phobie sociale souffrent souvent de dépression, de trouble panique ou d'autres troubles anxieux, ou encore de dépendance à l'alcool ou à une drogue.
Malheureusement, l'effet de la phobie sociale sur la qualité de vie d'une personne et sur la société en général est trop souvent minimisé ou méconnu. Les personnes qui croient à tort que leur phobie sociale n'est qu'une «timidité excessive» ou une faiblesse de caractère n'ont pas tendance à consulter un professionnel pour aller chercher l'aide qu'elles pourraient, pourtant, obtenir.

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La peur

La personne atteinte de phobie sociale ressent une peur intense et paralysante quand elle est exposée à une situation sociale ou de performance, comme faire la connaissance de quelqu'un, s'adresser à un groupe, manger au restaurant, écrire en public, utiliser des toilettes publiques, téléphoner à quelqu'un au travail ou accomplir une tâche supervisée.

L'anxiété

Quand elle prévoit être exposée à une situation sociale ou de performance ou quand elle est contrainte d'y être exposée, la personne souffrant de phobie sociale éprouve une souffrance et une anxiété intenses.

Symptômes physiques

La peur et l'anxiété intenses peuvent prendre la forme de divers symptômes physiques avant, pendant ou après la situation redoutée:
  • rougissement
  • bredouillement
  • tremblement
  • transpiration
  • nausées ou dérangement d'estomac
  • battements cardiaques forts et rapides
  • attaques de panique
La personne peut être hypersensible à la critique; elle manque souvent d'assurance et risque d'avoir une mauvaise opinion d'elle-même.

L'évitement

À cause de sa peur et de son anxiété, la personne se met souvent à éviter les situations où elle pourrait devoir se produire en public ou être exposée à l'observation et aux critiques d'autrui. L'évitement du problème finit cependant par limiter considérablement les activités sociales. Certes, l'évitement de certaines situations réduit l'anxiété à court terme, mais la recherche de ce soulagement ne fait qu'accentuer l'évitement à long terme, créant un cercle vicieux. La personne n'arrive pas à «sortir de sa coquille» et a peu d'espoir que la situation s'améliore.

Le trouble panique

La peur et l'anxiété de la phobie sociale peuvent prendre la forme de véritables attaques de panique ou mener au trouble panique. Ce trouble est caractérisé par des attaques de panique soudaines, inattendues, se manifestant par la sensation d'étouffement ou d'étranglement, l'essoufflement, l'accélération du rythme cardiaque et, souvent, le sentiment d'irréalité ou d'être détaché de soi comme si on devenait fou.

Bordeline, état limite

Les problèmes d'état limite sont parmi les troubles psychologiques les plus répandus. Au minimum 2 % des Français seraient concernés. Pourtant ce problème est encore ignoré, souvent par les malades eux-mêmes !
Les personnalités borderline sont difficiles à identifier : à mi-chemin entre psychose et névrose, les personnes touchées semblent complètement "normales". Pourtant certains symptômes sont visibles en particulier les problèmes émotionnels : irritabilité, anxiété, changements d'humeur et même dépression, sans compter le manque de confiance en soi et de véritables difficultés dans les relations avec les autres. 

la personnalité borderline se définit par au moins cinq des critères suivants :
  • Instabilité et nombreux excès ;
  • Forte impulsivité et prise de risque dans au moins deux domaines (sexualité, toxicomanie, anorexie, boulimie, alcoolisme, conduite automobile...) ;
  • Instabilité affective ;
  • Fortes colères souvent sans raison réelle ;
  • Menaces suicidaires et/ou automutilations ;
  • Troubles de l'identité ;
  • Sentiment d'ennui, de vide ;
  • Peur d'être abandonné ;
  • Réactions disproportionnées au stress.
Les jeunes, et principalement les femmes, sont les plus touchés. L'état limite s'accompagne parfois de conduites impulsives (kleptomanie, boulimie.) et les abus d'alcool ou de drogues ne sont pas rares. Les cas d'automutilation sont également observés. Selon l'Association d'Aide aux personnes avec un Etat Limite (AAPEL), 2 à 4 % des Français sont concernés. On compte donc deux fois plus de personnalité borderline que de schizophrènes ou de maniaco-dépressifs et quasiment autant que de diabétiques !
On ne connaît aujourd'hui pas bien l'origine de ce trouble. Il semble qu'un traumatisme survenu précocement dans l'enfance en soit souvent à l'origine. Le rôle des parents est également souligné : une carence affective et une famille très autoritaire pourraient être des facteurs prédisposant. Des causes non psychologiques sont également évoquées, telles que des problèmes de variation de la sensibilité aux neuromédiateurs dans le cerveau (sérotonine notamment). Les hormones thyroïdiennes pourraient également jouer un rôle. Enfin, l'importance de l'hérédité semble réelle... 

Mon monde.. une prison

  • On appelle femme/enfant la femme qui se trouve à mi-chemin entre l’état adulte et l’état enfant. Il n’y a pas d’âge ni de caractères fixés pour bien le définir étant donné que cela dépend en grande partie de l’image que l’homme se fait de cette personne. 

  • La relation amoureuse établie par une femme/enfant est surtout basée sur le concept père/fille. La femme a besoin de beaucoup d’attention et dépend grandement de l'homme, matériellement et psychologiquement, mais sans pour cela être sotte. 
  • Vue du côté social, cette femme-là ne se sent à l’aise qu’en étant entourée de plusieurs individus du sexe opposé. Vis-à-vis des autres femmes, elle évolue difficilement. Le problème des femmes/enfants se situent dans le passage de fille vers femme, plus précisément sur la question de la féminité et cela se note surtout lorsqu'elle entame une relation amoureuse. Durant cette courte période de transition, elles ont peur de découvrir, de réaliser et de dévoiler leurs atouts.